Mérotte j’aimais venir chez toi, c’était le seul endroit,
Où je ne toquais pas, tu vois.
Je me faisais du café, Je faisais ce que j’aimais,
La vie était aussi douce, que le sont tes joues pour moi,
C’est ça, c’est ça.
Les odeurs d’autrefois, pour moi.
Les tendrons de veau carotte, accompagne tes parlottes,
J’entends ta petite voix, qui dit tu m’écoutes pas,
Tu vois, tu vois.
Mérotte j’aimais venir chez toi, et quand tu me grondais,
J’avais le cœur content de moi, puis tu me prenais le bras.
Et en me raccompagnant, à petits pas hésitants,
Tu disais embrasse les enfants,
Pour moi, pour moi.
Mérotte j’aimais venir chez toi, à noël tu as choisis,
De descendre de la vie, tu as refermé tes yeux,
Et pour la première fois, tu ne ma dit adieu,
De ta petite voix,
Cette fois cette fois.
Mérotte j’aimais venir chez toi, aujourd’hui tu n’es plus là,
Mais je reviens parfois, chez toi.
Alors l’odeur du café, ramène mes jours passés,
Et quand je pense à toi, le bonheur est toujours là,
Ça va, ça va …….